Parution : 14 décembre 2016
Délibérations N° 16-608

Mesdames, Messieurs
Cette délibération sur les acomptes de subventions aux organismes dont les associations, nous permet d’aborder des questionnements :

Les amis du Cinéma : 80 000€.
Le directeur du Cinéma a quitté ses fonctions depuis plusieurs mois, c’est l’adjointe de direction qui assure encore l’intérim.
Pouvez-vous nous dire ou en est le recrutement d’une part et d’autre part si les finances de cette association sont équilibrées et ou déficitaires.

Albert Camus : lors du Conseil municipal du 26 septembre dernier, nous vous avions questionné Mr le Maire sur la situation du centre.
En l’absence de réponse, nous vous avons écrit le 12 octobre dernier, lettre remise à votre directeur de cabinet pour obtenir :

  1. La délibération du Conseil d’Administration de l’espace culturel Albert Camus qui acte le licenciement de personnel pour raison économique,
  2. Le biilan financier qui étaye cette décision.
    Vous ne nous avez pas répondu Mr le Maire, sans doute que vous réservez votre réponse pour ce conseil !

Monsieur le Maire, toujours lors du conseil du 26 septembre dernier, nous vous avions demandé des informations sur la situation financière du centre social des Taillis au regard de son déficit d’une part et d’autre part sur les incidences en termes de suppression d’emploi suite au plan de redressement qui allait se mettre en place.

Vous n’aviez pas souhaité répondre sur le fond à nos questions, en dehors de quelques banalités, vu l’absence de l’adjoint à la vie associative.

C’est donc par la lecture du Progrès que nous avons eu des éléments informatifs de la situation. Selon le Progrès, le centre des Taillis aurait un déficit cumulé de 308 000€ entre 2014 et 2015 et le Président ciblerait l’origine des difficultés dès 2013.

En 2014, la ville baisse la subvention du centre social de 50 000€ au regard de l’excédent de 166 000€ qui serait lié en parti au non remplacement du directeur adjoint durant un an.

A ce stade, chacune des parties : Président du centre, Ville, CAF savaient la nature de l’excédent mais aussi le volume des activités proposées. Le rapport annuel de l’expert-comptable, apporte ces informations aussi aux financeurs.
C’est pourquoi, les propos de l’Adjt à la vie associative « projets trop peu nombreux ou subventions trop importantes » pour expliquer l’excédent financier sont surprenants !
En effet, comme vous le savez, aux conseils d’administrations du centre social, la ville est représentée par au moins deux élus et ces situations sont non seulement débattues/votées mais aussi consignées dans le PV des C.A.
Par ailleurs, le Commissaire aux comptes explicite cela dans ses tableaux financiers et ses écrits et, en présence des représentants de la ville. De plus en dehors de comités de pilotage, le Maire a une réunion annuelle au moins en fin d’année avec les bilans certifiés et argumentés du Commissaire aux comptes.
Autre question : comment peut-on développer fortement les interventions alors que les subventions baissent ! C’est ce qu’exprime le Président des Taillis dans le Progrès ! C’est pour le moins paradoxal !
Il va falloir réduire le nombre de coordinateurs déclare toujours dans le bon article du Progrès l’Adjt à la vie associative ! Surprenante affirmation !
Les postes de coordination sont les plus rémunérés après les postes de direction.
Ces embauches Mr le Maire se décident obligatoirement en conseil d’administration ou la ville est représentée d’une part et d’autre part repris dans la réunion annuelle d’arbitrages pour les subventions ou vous recevez le Président de l’association avec tous les bilans certifiés et commentés du Commissaire aux comptes. Ces recrutements ont donc dû se faire avec l’aval des représentants de la ville qui connaissaient de fait les incertitudes qui pesaient sur les finances des Taillis.
Mr le Maire vous avez été dans le passé président des Taillis, vous ne pouvez ignorer, d’une part l’implication et d’autre part la présence des élus dans les instances de décisions des Taillis et les accords de principe avec les financeurs quand il s’agit de créations de postes à fort coefficient.
Un conseil d’administration en situation de souffrance : en effet, toujours selon le bon article du Progrès, il est souligné par une salariée : « les administrateurs bénévoles n’ont que le son de cloche de la direction à laquelle ils sont bien obligés de faire confiance car le pilotage d’une structure comme la nôtre est complexe » fin de citation.
C’est vrai au niveau de la complexité…. mais le président est là aussi pour informer les administrateurs, pour exiger des tableaux de bords de pilotage pour la bonne compréhension et surtout la bonne gestion ! Cela pose aussi la formation des administrateurs bénévoles sur de telles structures qui gèrent plusieurs millions d’euros et ici 60 salariés. La formation existe, elle est faite par la fédération des centres sociaux. Au regard des enjeux, cela devrait être un préalable à l’accession à la fonction que les financeurs pourraient demander.
Cette situation de souffrance, les financeurs ne peuvent l’ignorer !
Il y a dans ce dossier, Mr le Maire une erreur collective ou les financeurs dont la ville, ont leur part de responsabilité car présents dans les instances de décisions.
La conséquence de cette erreur collective est la mise sur le carreau de plusieurs salariés qui vont rejoindre la longue liste des demandeurs d’emploi.
Par cette erreur Mr le Maire, vous contribuez indirectement à plomber le bilan déjà catastrophique du président socialiste François Hollande sur le plan des demandeurs d’emploi !

- Dans la rubrique : Nos Élus/ les conseils Municipaux/ Conseil du 28 novembre 2016
Bernard JUSTET
Parution : 6 décembre 2017
Parution : 6 décembre 2017
Parution : 6 décembre 2017
Parution : 6 décembre 2017
Parution : 3 décembre 2017
Parution : 3 novembre 2017
Parution : 3 octobre 2017
Parution : 30 septembre 2017
| © À BRON TOUT NOUS RASSEMBLE 2014 | Fait avec : SPIP|

| Courriel au Secrétariat | RSS RSS | Plan du site |